OUVRAGE 1

(publié)

■ Fiche de lecture

  1. Présentation de l’ouvrage

Titre de l’ouvrage : Pour en finir avec la problématique du financement en Afrique et ailleurs (Vers une théorie de l’efficacité du financement)

Auteur : Pacôme KOUAMÉ OI KOUAMÉ

Éditeur : Nouvelles Éditions Balafons (NEB) / Côte d’Ivoire

Collection : économie/finance

Date d’édition : février 2018

Nombre de pages : 550

Langue originale : français

Genre : essai

Contexte : Cet ouvrage est le fruit d’un travail de recherche interdisciplinaire en développement, entamé depuis 2009. Nos travaux ont porté principalement sur la politique, l’économie, le droit et la psychologie cognitive. À l’issue de ces travaux, nous avons produit huit ouvrages dont celui-là est la première publication.  

  1. Présentation de l’auteur

Pacôme Kouamé Oi Kouamé, né en 1981 à Duffrèbo à l’est de la Côte d’Ivoire, est ivoirien et père d’une fille. Comptable de formation, il est aujourd’hui un financementologue, à savoir un spécialiste de la financementologie, nouvelle discipline révélée par cet ouvrage. La financementologie est une sous-discipline de l’économologie[1]. Elle désigne la science qui étudie le financement à travers la théorie de l’efficacité du financement. Cette théorie est la matière d’étude de l’ouvrage qui nous est adressé.

  1. Résumé de l’ouvrage

L’ouvrage qui nous est présenté traite de la problématique du financement dans toutes ses dimensions – à savoir au plan économique, public, civil, éducatif, consommatif des ménages et médical – pour contribuer à résoudre un tant soi peu les aléas du financement auxquels sont confrontées l’Afrique et une bonne partie du monde.

En effet, cet ouvrage, à travers la théorie de l’efficacité du financement, tente d’apporter une solution idoine à la problématique du financement économique, public, civil, éducatif, consommatif des ménages et médical auquel font face plusieurs pays du monde, et singulièrement les pays d’Afrique.

La théorie de l’efficacité du financement repose sur des modèles de financement à même d’apporter du dynamisme au financement économique, public, civil, éducatif, consommatif des ménages et médical, pour un financement porteur dans la société afin d’un bien-être et d’un bonheur sans équivoque des Hommes.

Le financement étant le nerf de réalisation des six domaines essentiels de la société évoqués ci-dessus, à savoir l’économie, le secteur public, la société civile, l’éducation et la formation, la consommation des ménages et le secteur médical, il est nécessaire sinon impératif de garantir la vitalité du financement. Or, de nos jours, celui-ci est de plus en plus en crise partout dans le monde, et plus récurrent en Afrique. D’où la problématique du financement qui a nécessité ce livre et l’opportunité de sa solution qu’est la théorie de l’efficacité du financement.

Avec les quarante quatre (44) modèles de financement de cette théorie, nous résolvons nombre de problèmes d’ordre économique, politique et social. Nous contribuons profondément à notre modeste niveau à la résolution non seulement de la problématique du financement dans ses dimensions essentielles, mais surtout de la problématique du chômage, de la pauvreté, de l’inégalité, de la faim, de la croissance économique, de l’économie informelle, de la mauvaise gouvernance, du non accès à l’éducation et à la formation, aux soins médicaux, etc.    

L’ouvrage est composé de six (6) grands chapitres. Chaque chapitre traite de la problématique de chaque type de financement ainsi révélé. Ceci dit :

Le chapitre 1 traite de la problématique du financement économique. Il développe différents modèles de financement à même de résoudre le problème du financement économique qui mine nos différentes sociétés. Il met à contribution au total quinze (15) modèles de financement pour solidifier le financement économique en vue d’une économie forte, moderne et résiliente, pour assurer et garantir le bien-être et le bonheur de tous dans la société.  

Le chapitre 2 traite de la problématique du financement public. Il développe à son tour dix (10) modèles de financements incontournables pour affermir le financement public, afin d’un développement public sans équivoque dans nos différents pays. Avec ces dix modèles de financement public, nos États pourront considérablement atteindre leurs objectifs aussi bien en matière de réalisation de projets de développement publics qu’en matière d’amélioration des conditions de vie des citoyens. Ils pourront fondamentalement garantir un budget à la hauteur des besoins de développement public et humain. Car, désormais, le financement – nerf de réalisation de toute chose – sera certainement à leur portée.

Le chapitre 3 traite de la problématique du financement civil. Il développe également différents modèles de financement pouvant résoudre effectivement le problème du financement civil constaté dans nos différentes sociétés. Il propose au total trois (3) modèles de financement pour vitaliser le financement civil en vue d’une société civile dynamique, et d’une action civile dans nos différentes sociétés. Car, comme nous le savons, la société civile est une entité hautement importante pour la bonne marche de toute société. Pour ce faire, son financement est imparable et doit être une préoccupation indéniable pour tous.

Le chapitre 4 traite de la problématique du financement éducatif. En effet, ce chapitre révèle des modèles de financement aussi dynamiques les uns comme les autres pour fortifier le financement éducatif, en vue d’une éducation sociétale et d’une formation sans égale dans la société. Il met à contribution cinq (5) modèles de financement pour parer à la problématique du financement éducatif, afin d’une éducation nationale et d’une formation vitales, pour un civisme exemplaire et une ressource humaine hautement qualifiée dans la société.

Comme on peut le noter, le civisme et la main d’œuvre qualifiée, résultantes d’une bonne éducation et formation, sont deux piliers incontournables pour amorcer véritablement le développement de tout pays. C’est pourquoi, le financement éducatif est plus qu’une nécessité pour toute société qui se veut réellement développée. D’où l’importance inestimable de renforcer la capacité de financement de l’éducation et de la formation. Ce qui justifie notre action de dynamisation du financement éducatif à travers les notes de ce chapitre de notre ouvrage. 

Le chapitre 5 traite de la problématique du financement consommatif des ménages. En effet, ledit chapitre présente au total cinq (5) modèles de financement pour renforcer la capacité de financement de la consommation des ménages. Bien entendu, celle-ci étant un pilier doublement considérable, tant pour la subsistance et l’amélioration de la condition humaine que pour la croissance et le développement de l’économie, il est donc nécessaire sinon impérieux de garantir sa vitalité. D’où le souci de dynamiser le financement consommatif des ménages pour ainsi consolider la consommation des individus, en vue de garantir leurs conditions de vie afin de leur assurer tout le bien-être et le bonheur qu’ils méritent d’une part, et le progrès de l’économie pour l’essor sans équivoque de la société d’autre part. 

 ■ Le chapitre 6 traite de la problématique du financement médical. Il met en exergue au total six (6) modèles de financement pour parvenir au dynamisme et à l’efficacité du financement médical. Ainsi, l’accès aux soins médicaux étant une problématique profonde dans le monde et plus alarmante en Afrique, il est donc impératif d’en finir avec cette situation subversive. D’où l’importance inéluctable de l’action de ce chapitre, qui consiste à mettre en place des modèles de financement médical porteurs pour résoudre définitivement le problème d’accès aux soins médicaux.

Cela s’avère incommensurable, car la santé est l’élément le plus cher de la condition de vie. Or, la santé ne peut être garantie dans une société que lorsque le financement médical y est accessible. C’est pourquoi, tout pays se souciant des conditions de vie de ses citoyens, ne doit être en marge d’une solution définitive pour éradiquer la problématique du financement médical, telle que dressée dans le dernier chapitre de cet ouvrage.

  1. Analyse de l’ouvrage

 L’ouvrage soumis à notre appréciation par sa matière d’étude est un outil de politique de financement. En tant que tel, il serait une opportunité et un véritable moyen pour les États dans l’élaboration de leurs politiques de financement. Avec cet ouvrage, les États pourront définir des politiques de financement prometteuses pour non seulement garantir le développement économique et social, mais surtout pour améliorer le développement humain.

Par son paradigme qui consiste à partir d’une vision basée sur le financement pour atteindre la finalité et non le contraire – à savoir partir d’une vision sans financement pour atteindre la finalité – l’ouvrage définit une opportunité et des forces permettant d’atteindre grandement nos objectifs. Car, le financement étant le nerf de la réalisation de nos buts, en vérité nous ne pouvons atteindre nos visées sans sa dynamisation et son efficacité. C’est pourquoi, le paradigme de ce livre qui stipule qu’il faut partir d’une vision basée sur la vitalité du financement pour atteindre nos finalités et non le contraire, nous semble plus judicieux. C’est ainsi que notre ouvrage enseigne que la politique de financement doit être le point de départ sinon le point de gravité de toutes les politiques publiques, à savoir la politique économique, sociale, éducative, médicale, etc. Ainsi, la définition de toutes ces politiques doit scrupuleusement tenir compte de la vitalité du financement qui les accompagne, et donc de la dynamisation de la politique de financement élaborée pour les accompagner.  

Notons que la théorie de l’efficacité du financement développée par l’ouvrage n’est pas exhaustive. Elle peut faire l’objet d’une amélioration ou d’un ajustement. Si possible, on pourrait apporter des améliorations aux mécanismes de ses différents modèles de financement existants. On pourrait aussi ajouter de nouveaux modèles de financement qu’on trouverait appropriés à son système de financement, pour un renforcement de sa vitalité. On pourrait également soustraire de son système de financement des modèles de financement existants inefficaces. Ce que nous devons retenir est que cette théorie reste une base de formule instituée pour amorcer la pétulance du financement dans toutes ses dimensions, afin de  permettre d’atteindre réellement nos objectifs de tout genre, pour le bonheur de tous.

■ Apports de l’ouvrage

Il faut comprendre que ce livre est un ouvrage hautement important, car il contribue à résoudre une problématique majeure de la société qu’est la crise de financement dans toutes ses dimensions à travers le monde, et singulièrement en Afrique.

En effet, le financement étant le nerf de la réalisation de nos buts, sa problématique dans la société est synonyme de l’infertilité de nos réalisations, d’où l’importance immanquable de garantir un financement vital, efficace et résilient dans la société pour sauver nos actions et garantir nos conditions de vie. C’est pourquoi, on ne saurait qualifier l’apport de cet ouvrage qui tente, à travers sa matière d’étude, de résorber ce problème majeur de financement qui hante nos différentes sociétés à travers le monde, et particulièrement en Afrique.

Aujourd’hui, grâce à cet ouvrage nous pouvons dire adieu  à la problématique du financement dans toutes ses dimensions, à savoir au plan économique, public, civil, éducatif, consommatif des ménages et médical. C’est à juste titre que nous devons accorder beaucoup de crédit à l’ouvrage, via sa matière d’étude qui est la théorie de l’efficacité du financement pour sauver nos actions, et par ricochet nos vies.

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[1] À savoir la science qui étudie l’économie. À noter que l’économologie est égale à la science économique.